A propos du national-écologisme
Le national-écologisme est né d'un constat simple. Les Européens blancs sont en danger, nous sommes en danger. Nous le sommes d'autant plus que nos "élites", par incompétence et par intérêt, ignorent voire encouragent les menaces auxquelles nous faisons face. Nous sommes dirigés sans aucun projet politique. Nos nations sont faibles, désindustrialisées, déstructurées cependant que notre remplacement démographique avance sans aucun frein.
Mais tout n'est pas perdu. Au fur et à mesure que le système s'affaisse, il est de plus en plus remis en question avec chaque génération. Alors, dans ce contexte, quel est l'objectif du national-écologisme ? Il s'agit de proposer un discours de rupture alternatif, cohérent, radical sur le fond mais abordable sur la forme.
Nos piliers
Auto-préservation
Protection de l'environnement
Accompagnement de la technologie
Notre stratégie
Avant-garde idéologique
Communautarisme et réseautage
Métapolitique et esthétique
Notre histoire
L'avenir reste à écrire
Notre objectif doit être de construire un mouvement national-écologiste partout en France, voire en Europe. Le modèle à adopter est celui d'une confédération, avec de multiples structures indépendantes et autonomes unies par une idée et une vision claire d'un avenir en commun.
Annonce publique du national-écologisme
Le site et la revue deviennent publics. Le national-écologisme est officiellement annoncé comme une initiative indépendante.
Restructuration
Suite à nos tentatives de mettre en avant le national-écologisme comme une vision d'ampleur, le réseau s'élargit et s'étend au-delà de Lyon et de Vectos. Il est décidé que, désormais, le national-écologisme serait une initiative à part de Vectos, qui deviendrait une communauté parmi d'autres. Les fondements commencent à être posés.
Réflexion sur un modèle communautaire élargi
Bien que Vectos croisse, il apparaît évident que les structures communautaire en France (et ailleurs) se confrontent à un problème majeur : le déracinement moderne et la mobilité de chacun. Pour beaucoup de personnes, les nécessités professionnelles impliquent des changements de ville fréquents. Or, une vision communautaire n'est pas une vision militante : chaque membre est précieux et constitue le maillon unique d'une chaîne faite de liens sociaux organiques. Il apparaît évident que la vision communautaire doit s'élargir pour former un réseau, afin que chacun puisse avoir une place et un rôle à jouer indépendamment de son lieu d'habitation.
Création de Vectos
Les membres fondateurs, tous présents à Lyon, y créent une structure locale et la nomment "Vectos", un mot issu du gaulois ancien et qui signifierait "combat" ou "exploration". L'objectif de cette structure sera de servir d'appui pour la suite, et d'avoir une structure communautaire de terrain pour incarner les valeurs du national-écologisme.
Création du national-écologisme
Les membres fondateurs se structurent et formalisent leurs idées. Ils rédigent des manifestes et des documents de travail visant à constituer une base pour un futur mouvement. Dès le début, une chose est claire : les résultats ne sont pas garantis. Ce qui compte, c’est de faire ce qui nous semble adapté à la situation, et d’apporter notre pierre à l’édifice historique de notre peuple. Un tel état d’esprit nous rend imperméables au découragement. Le nom « national-écologisme » est choisi pour sa simplicité, sa facilité de traduction et sa capacité à résonner largement dans les esprits. Dès le début, l’écologie nous paraît un choix évident. C’est un sujet transpartisan que nous pouvons pousser bien plus loin que la simple écologie politique d’aujourd’hui. L’objectif ? Proposer une vision nouvelle et radicale pour se placer à l’avant-garde des changements idéologiques du 21e siècle.
Questions fréquentes
Oui, c’est entièrement possible. Bien que nous encouragions les liens réels, nous sommes avant tout pragmatiques et comprenons que dans bien des situations un tel engagement est impossible. A l’heure des réseaux sociaux et du tout-virtuel, un engagement en ligne peut avoir un impact égal ou supérieur à n’importe quel engagement réel. Concrètement, certaines structures rattachées ou affiliées sont marqués comme « en ligne » (comme la revue).
Le réseau s’article autour de composantes essentielles :
- La plateforme idéologique. C’est le site que vous consultez, ainsi que la revue. L’objectif ici est de développer une vision, de faire évoluer le discours public quitte à choquer, mais aussi de fournir une structure d’échange constructive.
- Les structures rattachées ou affiliées. Une structure rattachée se revendique officiellement du national-écologisme, tandis qu’une structure affiliée partage simplement ses valeurs.
Dans tous les cas, nous vérifions scrupuleusement les structures que nous listons. Elles doivent respecter une charte précise et correspondre à un standard de qualité exigeant. Et dans les deux cas, il n’y a aucun lien hiérarchique. Nous ne sommes pas une structure pyramidale : chaque structure, même rattachée, est indépendante et responsable pour elle-même. Certaines structures peuvent être militantes, d’autres purement communautaires. Certaines sont idéologiques, d’autres non. Notre objectif est aussi de laisser les individualités et les spécificités de chaque structure s’exprimer.
Dans une société atomisée où l’individu est laissé seul face au marché et à l’État, le communautarisme n’est pas un repli, mais une base de solidarité. Le national-écologisme ne se veut pas seulement une idée théorique, mais une plateforme d’échange pour bâtir des solidarités concrètes. Bien que notre action soit très métapolitique (voir section précédente), notre but doit être de permettre la création et l’organisation de réseaux de terrain et de communautés concrètes qui partagent des valeurs communes. A l’heure du tout-virtuel et des réseaux sociaux, tout cela est absolument vital.
La métapolitique est ce qui se situe « par dessus le politique ». C’est le substrat idéologique, culturel et normatif qui sous-tend l’organisation collective d’une société. Une action métapolitique peut être militante, mais en pratique et surtout à l’époque des réseaux sociaux, elle l’est assez peu car l’objectif premier est de faire évoluer ce substrat dans une direction spécifique.
En ce qui nous concerne, nous considérons que c’est l’approche la plus viable si elle se complète par du lien communautaire. Le système est en bout de course, être « modéré » et réfléchir selon ses règles et ses méthodes d’action n’est pas pertinent. De plus, il est plus difficile de réprimer une idée, des revues culturelles et d’opinion, et des groupes d’amis que des structures politiques militantes. L’opinion publique reste attachée à une certaine liberté d’expression et de réunion. Or, les groupes militants généralement perçus (à tort ou à raison, peu importe) comme violents ne bénéficient pas de cet angle positif.
Bien sûr, la métapolitique n’est pas que de l’idéologie et de la doctrine. En fait, c’en est même très peu. La métapolitique, c’est avant tout le développement d’une esthétique, de liens humains organiques autour d’une vision partagée, etc.
La radicalité n’est pas tant un « choix » qu’une nécessité qu’impose la situation dramatique dans laquelle se trouve l’Europe. La démocratie libérale est un système profondément mauvais, qui engendre des élites qui travaillent contre l’intérêt du peuple pour leur petit profit personnel. Nous devons sortir de la logique démocratique et prendre beaucoup de hauteur sur notre situation. Nous devons saisir la pleine ampleur de la crise historique dans laquelle nous nous trouvons. Les décennies qui arrivent seront difficiles, et seul un discours de rupture, cohérent et alternatif, sera à même de fournir les réponses adaptées.
Ainsi, notre objectif doit dépasser le principe même de « démocratie » ou d’élection. Nous devons mener un combat culturel (métapolitique) qui vise à faire évoluer le discours public et à briser le consensus post -1945. Nous devons réveiller les consciences et former une « élite d’avant-garde », incarnée dans des communautés d’entraide locales, qui peuvent fonctionner comme des relais de solidarité dans un système en décomposition, le tout orienté vers une vision précise d’une société meilleure.
L’avenir de l’Europe est par nature incertain, et elle traverse une crise grave. Il reste clair que son avenir ne réside ni dans une dissolution mondialiste ou une soumission à une puissance étrangère, ni dans un repli sur des conceptions obsolètes de l’Etat-nation. Nous faisons face aujourd’hui à des blocs gigantesques (Chine, Etats-Unis…) qui visent avant tout leur propre intérêt, et c’est bien normal. Il est temps pour nous de faire de même, et de nous en donner les moyens. L’avenir de l’Europe est à l’Empire. Il nous faut envisager la nation à une échelle plus large par une Europe fédérale, respectueuse des identités nationales, régionales et locales. Les frontières exactes de cet Empire restent encore à déterminer, mais le concept d’Eurosibérie de Guillaume Faye propose une horizon intéréssante, un axe total Est-Ouest avec une profondeur stratégique inédite. Il nous faut en tout cas rompre radicalement avec notre atlantisme traditionnel.
Bien sûr, ce projet s’inscrit dans un ensemble large. La destinée de l’Europe ne réside pas uniquement dans ses frontières, mais aussi dans ce qu’il se passe en son sein. Au-delà d’une Europe autosuffisante (autarcie des grandes espaces), nous devons envisager l’Europe sous l’angle d’une biocivilisation, et avec une approche archéofuturiste. L’alliance de la haute technologie et de nos valeurs traditionnelles, archaïques même, dans le cadre général de la redécouverte d’un esprit européen et d’une prise de conscience de nos intérêts collectifs, constitue la seule porte de sortie à la crise que l’Europe traverse. Il n’y en a pas d’autre.
Le sujet est un peu galvaudé aujourd’hui. On voudrait nous faire croire que les hommes et les femmes sont strictement égaux entre eux, et on admet tout juste que les hommes soient physiquement plus forts que les femmes. En revanche, lorsqu’il s’agit de critiquer les hommes (blancs) il y a cette fois-ci des différences : les hommes seraient dangereux, vicieux et en même temps inutile, alors que les femmes sont considérées comme innocentes par défaut sur à peu près tous les sujets. D’un autre côté, les valeurs de la société se sont largement féminisées en parallèle du fait que le rôle de mère a été très dévalué. Il y a de multiples causes à tout cela, entre autres :
- L’impact de la révolution industrielle.
- La logique marchande qui voudrait que tout le monde soit un consommateur « productif ». Comme si le foyer et le fait d’avoir des enfants était une perte économique sèche, ce qui est un non-sens évident.
- Le féminisme, en grande partie causé par les points précédents.
- La morale post 1945 et le traumatisme des guerres mondiales.
Il est évident que cette situation ne se résoudra pas par de l’idéologie. Les hommes aujourd’hui sont dans l’ensemble faibles, amollis par leur confort et une période de paix historiquement inédite. Mais cela ne durera pas indéfiniment. Tous les signes indiquent que nous arrivons à la fin d’un cycle, au bout de la logique du système actuel, et que les rôles naturels émergeront de nouveau par nécessité. La femme n’est pas un « homme comme les autres » et l’un comme l’autre ne sont pas des agents économiques interchangeables. Ils ont chacun un rôle et n’ont pas vocation à vivre broyés sous une logique marchande qui leur vend leur esclavage comme une « émancipation ».
En ce qui nous concerne, notre vision est claire : l’objectif doit être le rétablissement d’un patriarcat européen. Il s’agit du système traditionnel de notre peuple et le seul qui permette l’expression complémentaire de chaque sexe pour le bien commun. Le rôle de l’homme est de pourvoir et protéger, celui de la femme est d’assurer la transmission de la vie comme de la culture, d’abord par ses enfants puis au sein du collectif. Si l’homme est effectivement chef de famille, sa vocation est avant tout de fournir un cadre sain et sécurisant pour toute sa famille et sa communauté.
Notre rapport à la technologie est avant tout un rapport conditionné par le réel. La technologie ne résoud pas tout, le retour à la bougie non plus. L’épopée de l’Europe est aussi une épopée technologique. L’homme, au fil des millénaires, selon des cycles de progrès et de régression, a étendu son niveau de conscience et de maîtrise. Il est d’abord devenu maître de lui-même, maître de son environnement immédiat et désormais maître du monde, avec les moyens techniques d’annihiler des écosystèmes entiers. Il est tout à fait possible que l’homme, par l’usage de la technologie, fasse preuve de stupidité et cause sa propre extinction ou retourne des millénaires en arrière. Mais il est tout à fait possible qu’il utilise la technologie pour atteindre de nouveaux sommets.
En définitive, la technologie est un outil qui doit nous servir. Elle ne doit pas devenir une excuse pour sombrer dans nos pires vices, elle ne doit pas non plus nous asservir ni nous dénaturer et rendre l’homme méconnaissable. Dans une logique archéofuturiste, nous devons viser le décuplement de la technologie utile, et son amoindrissement lorsqu’elle nous est néfaste.
Le bonheur est un concept que la modernité a très largement dévoyé. Aujourd’hui, il est compris comme une satisfaction matérielle complète qui permet l’assouvissement immédiat de toutes nos pulsions. En réalité, le véritable bonheur se trouve avant tout dans l’appartenance : appartenance à une communauté, appartenance à quelque chose de supérieur, appartanence au temps long. Il se trouve aussi dans le respect de sa nature profonde ; or, l’homme n’est pas un « consommateur ». C’est un être complexe, tant biologique et social que moral et spirituel.
Nous sommes convaincus que nous portons le projet d’une société saine dans laquelle nous pourrons retrouver la véritable définition du bonheur.
Dans une société contractuelle (que nous qualifions aussi d’artificielle), il n’y a pas ou peu de solidarité émergente entre individus ou groupes d’individus. Les principaux mécanismes de cohésion sont abstraits et utilitaires. Au lieu de liens ethniques, culturels et traditionnels, la société repose sur un « contrat social » abstrait et flou auquel vous êtes censé consentir par votre simple existence. La relation au pouvoir se fait via une bureaucratie impersonnelle et votre relation avec vos « concitoyens » est très souvent économique et basée sur un intérêt mutuel explicite. Seuls des liens organiques très forts subsistent, quoique difficilement, notamment la famille proche.
A l’inverse, une société organique est avant tout faite de liens indissolubles. On peut répudier un contrat, mais on ne peut pas choisir d’être né ailleurs, d’avoir grandi ailleurs. On ne peut pas non plus changer son héritage bio-culturel. Dans une société organique, ce sont ses facteurs là qui assurent la cohésion sociale. Une telle société ne considère pas ces facteurs immuables comme une oppression mais comme un ancrage dans des structures sociales concrètes, nécessaire pour le bien-être (notamment psychologique) de chacun. La relation à l’autre est ici avant tout basé sur une appartenance commune à des corps collectifs de temps long, et la solidarité ne se fonde pas sur une obligation contractuelle mais sur le don réciproque.
Les enjeux liés à la transition écologique sont colossaux. Les énergies dites « renouvelables » posent de nombreux problème, et dans le contexte géopolitique actuel nous devons malheureusement agir avec prudence dans ce domaine. Nous jugeons donc que les éléments ne sont pas suffisants pour justifier une réduction drastique du CO2. C’est d’autant plus vrai que le CO2 n’est pas un polluant mais la nourriture de toute la végétation. Il faut aussi ajouter à cela des fraudes scientifiques avérées (Climategate…), un consensus scientifique qui est en réalité un consensus médiatique, et il est évident depuis le Covid qu’il est tout à fait possible d’instrumentaliser la « science » à des fins politiques.
Dans l’ensemble, il est bien plus probable que nous soyons simplement dans une période de réchauffement naturel qui coïncide avec des cycles de réchauffement/refroidissement et des phénomènes observables (optima climatiques, etc). Et même si la thèse anthropique du réchauffement climatique était avérée, l’Europe n’est certainement pas la principale coupable.
Malgré cela, nous préconisons des solutions tout à fait similaires à ce que pourrait proposer n’importe qui soucieux du climat :
- Diminution de notre dépendance au charbon, pétrole, gaz : ce sont des ressources précieuses qu’il faut économiser.
- Elimination de la pollution réelle (gaz d’échappement, etc).
- Promotion du nucléaire comme source d’énergie propre.
- Mise en avant d’une « grille énergétique résiliente » : encouragement à l’autosuffisance énergétique locale et régionale. Cela peut se faire par exemple en encourageant les particuliers à installer des panneaux sur les toits des maisons.
- Sortie du dogme productiviste, utilisation de circuits courts lorsque possible, etc.
La protection de l’environement doit être comprise comme un objectif d’ensemble qui ne se limite pas à un seul sujet, comme c’est souvent le cas aujourd’hui avec le climat. L’environnement lui aussi, doit être compris dans un sens global. Par exemple, nous ne devons pas limiter la protection de l’environnement à des espaces bien définis mais étendre cette logique partout, y compris dans les villes. Lutter contre la bétonisation et l’urbanisation incontrôlée sont des sujets aussi importants que la préservation d’espaces sauvages.
Ainsi, la protection de l’environnement telle que nous l’entendons ne consiste pas à culpabiliser le peuple avec des taxes carbone ou des slogans apocalyptiques, mais à renouer un lien charnel avec notre biotope. Nous pouvons citer quelques axes de réflexion :
- Lutter contre les microplastiques, perturbateurs endocriniens et produits similaires. C’est une priorité absolue. L’homme ne doit rentrer en contact qu’avec ce que son corps est capable de traiter sans dommage et sans altération. C’est ce que nous appelons la « bulle chimique ». Les perturbateurs endocriniens participent par exemple à l’affaissement de la natalité et dérèglent le fonctionnement physiologique de base de la totalité de la population.
- Sortir du tout-jetable et de la surconsommation : Le premier geste écologique est économique. Il faut revenir à une « économie de la qualité ». Cela signifie acheter moins mais mieux, privilégier des objets robustes, réparables et produits en circuit court autant que possible.
- Restreindre l’usage des pesticides et limiter les imports : Un pays qui n’est pas autosuffisant pour son alimentation est un pays à la merci d’entités étrangères, avec une nourriture dont la qualité est souvent douteuse. Les normes de santé en cette matière doivent être sévères mais la bureaucratie doit être minimale. Et surtout, elles doivent s’appliquer à tous et pas seulement à nos producteurs locaux déjà écrasés sous les taxes.
- Adopter un urbanisme vert : La végétation ne doit pas être simplement un élément décoratif de nos villes, qui viennent rendre à peine supportable d’immondes blocs de béton. Nous devons encourager des villes vertes. Notre architecture doit être belle et nos méthodes de construction respectueuses de l’environnement.
- Mettre fin à la souffrance animale : L’Homme a beau être un animal, c’est un animal moral et conscient de lui-même. La viande fait certes partie de sa diète, mais aujourd’hui, la souffrance animale n’a plus lieu d’être. Nous devons pouvoir garantir que la viande que nous mangeons n’a pas été abattu « rituellement » ou dans des conditions de souffrance indues.
- Préserver les ressources naturelles et les espaces sauvages.
- Et plus encore.
En règle générale, quand les gens parlent de « nature », ils entendent par là l’environnement végétal, animal et minéral. Ainsi, protéger la nature reviendrait à protéger un environnement duquel l’homme est absent ou du moins extérieur. C’est louable bien sûr, mais insuffisant selon nous. Les anciens avaient une vision toute autre de la nature. La nature, physis pour les grecs, était un principe universel et dynamique qui régissait la vie et le développement de toute chose, y compris l’homme. Cela impose aussi une morale : ce qui relève d’une pulsion de mort ou contre-nature est immoral. Cela s’étend même, par exemple, à l’usure, perçue comme contre-nature car non générative.
Cette vision peut être très difficile à saisir pour des hommes modernes, pour qui la nature est un objet purement spatial et matériel. Mais à l’inverse, pour un philosophe grecque, l’expression « aller se promener en nature » n’aurait aucun sens. En ce qui nous concerne, nous simplifions le principe en parlant d’écologie double : celle qui entoure l’homme et celle en son sein. Dans le fond, elles sont indissociables l’une de l’autre. L’une comme l’autre doivent être protégées. De la même manière qu’on ne demande pas à une abeille de comporter comme un moineau, on ne doit pas dénaturer l’homme. Or, nombre d’idéologies modernes cherchent explicitement à séparer l’homme de cette nature dont il fait partie : transhumanisme, transgenrisme, etc. Le point commun de ces idéologies réside dans une négation de tout déterminisme naturel. Elles répondent à une pulsion de mort et aboutissent généralement à une stérilisation psychologique voire physique.
Ainsi, l’écologie pour nous est une philosphie intégrale qui ne se limite pas à la protection de l’environnement. L’écologie conditionne la protection de la nature comprise comme un principe universel dont l’homme fait partie et qu’il doit respecter pour son propre bien.
Bien que le national-écologisme puisse aussi s’appeler « écologie nationale », nous avons principalement fait le choix de ce nom composé pour sa sonorité et sa facilité à être compréhensible dans plusieurs langues, notamment l’anglais (national ecologism). Mais là aussi, il faut comprendre ce que signifie « national » et ce que signifie « écologie ».
Pour nous, la nation n’est pas l’Etat-nation hérité de la Révolution de 1789. Nous l’utilisons dans un sens beaucoup plus proche de son étymologie initiale : la « natio » grecque, la naissance, le peuple dont on fait partie parce que c’est lui qui nous a vu naître. Aujourd’hui et dans notre cas, cela fait surtout fait référence aux Blancs, notamment en Europe (Russie comprise). Mais cette solidarité à grande échelle vient renforcer d’autres solidarités plus locales. Ce n’est pas parce qu’on est blanc et européen que l’on cesse d’être français ou allemand, provençal ou normand.
Ensuite, l’écologie en ce qui concerne ne se résume pas à la simple protection de l’environnement. Elle ne doit surtout pas, non plus, être assimilée à l’écologie politico-démocratique telle qu’on la connaît aujourd’hui. Pour nous, l’écologie c’est avant tout respecter une nature qui nous détermine et détermine notre environnement. Il faut bien sûr protéger l’environnement, cette nature qui nous entoure. Mais il faut aussi protéger qui nous sommes, cette nature en nous : race, héritage bio-culturel, coutumes historiques, façons d’être en sont autant de parties intégrantes. Et de la même manière, nous trouvons anormal que l’on s’extasie sur la biodiversité d’un côté, et que de l’autre on impose aux peuples blancs de se mélanger voire d’être remplacés par d’autres peuples.